Posts Tagged ‘entrepreneuriat’

Chez Guilhem

Posted on décembre 10th, 2008 by by Le Tribulateur

Si vous ne connaissez pas Guilhem, jeune et pêchu serial-entrepreneur, aujourd’hui responsable de l’incubateur HEC (excusez du peu…), ça sera l’occasion de découvrir son blog qui traite de manière monomaniaque de la création d’entreprise et de l’entrepreneuriat (ce n’est pas moi qui le dit).

En effet, Guilhem m’a posé quelques questions auxquelles j’ai répondu avec plaisir. J’y parle de la fermeture de Home Quest et un peu de l’après.

Et sinon, j’avais moi même fait une vidéo de Guilhem au moment du lancement de Lucy et Valentin. A voir et à revoir sans modération (surtout pour son premier souvenir entrepreneurial ;) )

… to be continued … (to be interviewed)

Why CEO fail / Pourquoi un patron se plante

Posted on septembre 19th, 2008 by by Le Tribulateur

Ce fourbe de Bart (qui a d’ailleurs décidé d’arrêter son blog, c’est insensé), jamais à court de bonnes idées m’a refilé une chaîne inutile donc forcément indispensable intitulée Why CEO fail, pourquoi un patron se plante dans la langue de Molière.

Ne riez pas tout de suite, c’est peut-être à vous que je vais refiler le Grisbi…

- Arrogance: Vous pensez être le seul à avoir raison.
Je ne le pense pas. J’ai raison. Point barre. Plus sérieusement, je connais mes limites et je suis loin d’avoir toujours raison. Par contre, souvent raison, oui :)

- Melodrame: vous avez besoin d’être le centre de l’attention.
Pas vraiment. Même si je ne suis pas le dernier à faire le zouave et donc à être remarqué.

- Volatilité. Vous changez facilement d’avis.
Ah ça non ma bonne dame. Au contraire. Je peux m’avouer assez têtu même…

- Précaution excessive: Prendre des décisions vous angoisse.
Ce qui m’angoisse, c’est de ne pas pouvoir trouver le sommeil. A cause des décisions que je n’arrive pas à prendre. J’aime de manière générale être en charge et prendre les décisions. Donc pas trop de soucis à ce niveau-là.

- Méfiance naturelle: vous vous focalisez sur les aspects négatifs.
Par moments, oui. Même si je suis plutôt de nature optimiste. Par contre, je vois assez vite les aspects autant positifs que négatifs. Je ne suis pas un optimiste béat du genre de Candide. Mais plutôt un optimiste pessimiste. Vous me suivez?

- Détachement: vous ne vous liez pas et êtes déconnecté (de la réalité?).
Au contraire. J’ai plutôt tendance à tout prendre à cÅ“ur. Voire trop à cÅ“ur. Voire personnellement. Ce qui est pire.

- Espièglerie: Vous pensez que les règles sont faites pour être contournées.
Ayant un père marqué par son éducation jésuite, je peux vous dire qu’on m’a inculqué dans ma jeunesse qu’une règle, c’est une règle. Donc c’est fait pour être respecté. Bon, ça ne m’a pas empêché d’avoir quantité d’heures de retenues lors de ma pour le moins agitée scolarité :)

- Excentricité : vous voulez être différent à tout prix mais sans raison.
Du genre “Think different, Think Pepsi”? En fait, non. Je suis bien avec mon Coca.

- Résistance passive. Ce que vous dites n’est pas vraiment ce que vous pensez.
Alors, disons que j’ai toujours tendance à dire ce que je pense. En vieillissant mûrissant, j’apprends à être plus diplomate. Mais je reviens de loin en même temps…

- Perfectionnisme : vous réussissez les petits dossiers mais vous foirez les grands.
Pfiouu, mais qu’est ce que j’en sais moi? Je passe. Oui, c’est mon dernier mot Jean-Pierre.

- Besoin de plaire. Vous voulez être LE gars populaire.
Même si on est tous le con de quelqu’un, me savoir le con d’un autre peut me chagriner. Mais bon, je me soigne. J’y suis de plus en plus indifférent.

Bon, je refile le bébé à Joanna (quelle coïncidence…(provate joke inside)), Véro et aux Entrepreneurs Malins. Voilà, ça, c’est fait.

Bon weekend à toutes et tous.

… to be continued … (to be failed)

Les 7 mythes de l’entrepreneur débutant

Posted on juillet 7th, 2008 by by Le Tribulateur

Chers amis, voici une contribution exceptionnelle du e-consultant pour notre plus grand plaisir. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la prose fleurie et imaginée de ce consultant de classe mondiale, l’entrée en matière pourra paraître un peu dure, mais je vous assure, on s’habitue à tout! Et surtout à cet humour ravageur. Un must-have dans son agrégateur RSS!

En plus du blog qu’il tient et dont le thème est “Théorie et pratique de la survie en entreprise”, le e- a lancé dernièrement son “j’irai cracher sur vos tombes blogs” où il propose sa plume acérée à tous ceux qui le veulent bien! Je me devais de participer! Voilà de quoi bien commencer la semaine!

Les 7 mythes de l’entrepreneur débutant
Mon pote Le Tribulateur, qui tribule un max sur tous les bloggues de France et de Navarre (à ce point qu’on se demande s’il cherche vraiment des apparts pour ses clients le bougre ou si son bizness c’est juste une excuse pour blogguer), m’a invité à venir faire le mariole ici. Et accessoirement à vous baratiner quelques trucs autour de la “création d’entreprise”.

Si j’avais quelque chose à dire sur le sujet, ça se saurait. Mais comme je suis consultant, je peux vous torcher un gros tas de conneries à la va vite et vous trouverez ça super balèse.

Donc tout d’abord, il faut savoir que la “création d’entreprise”… c’est de la merde.

(et voilà, je viens de me faire plein d’amis d’un coup).

Parfaitement. De la daube en barre. De la chierie de première. De la fiente desséchée. Du guano intersidéral.

La “création d’entreprise”, c’est un concept foireux balancé aux 4 vents par les élites pour faire gober aux pauvres qu’ils pourront s’élever dans les classes sociales ou pire qu’ils pourront s’épanouir la frite dans leur boulot. C’est un rêve tout sec de succès facile et de Mercedès à crédit. C’est une peau sans banane et un goût bizarre de Kawa à la vaseline.

Mais c’est surtout une sale réalité : une boîte sur deux se ramasse la tronche dans les 5 ans. Elle se fout la tête en vrac comme un camion déquillerait un vélib’ sur l’autoroute. Avec ses salariés, ses boss, son capital et toute son histoire. Pfuit. Pou-belle.

Donc tu vois, c’est pas vraiment de la dreum, mais c’est pas joli-joli. En tout cas, c’est pas le monde merveilleux de Oui-Oui l’entrepreneur que les mass-media essayent de te bourrer dans la tête, tout ça pour faire baisser les stats du chômedal.

Bon, maintenant que j’ai calmé tout le monde, et qu’il reste plus que les menschs qui sont vraiment motived, je vais vous en sortir quelques unes sur la création d’entreprise tant idéalisée qui va vous remettre les billes en face des trous.

Mon propos n’est pas de dégouter les jeunes wouiners qui lisent ce blog de monter leur turne, bien au contraire, mais de les mettre en garde contre les mythes de l’entrepreneuriat bisounours.

Voici quelques unes des raisons souvent lâchées par les djeuns entrepreneurs pour monter leur taule, et qui à mon avis de e-consultant, sont justes des foutaises de première.

1. Je vais gagner plus d’argent
Ah c’est sûr que le biznessman s’en fout plein les fouilles et qu’il fourre son fion dans des slips en soie cousu main par Christian Dior lui-même.

Et parce qu’il est écolo comme pas deux, et que ça fait trop nouveau-beauf, il ne s’achète pas de 4 x 4. Mais il en crève d’envie, car il voudrait faire péter à la gueule du monde qu’il a tellement de fric qu’il va dépolluer la planète entière en aspirant toute la crasse avec un mega-Dyson qu’il aurait fait construire exprès pour.

La vérité, c’est que la plupart des entrepreneurs ne se paient pas les premières années (ils se gavent donc de conserves froides, de rats cannés et de scolopandres frits). Et quand ils touchent (s’ils y arrivent), ils ne grattent pas forcément autant que quand ils se la coulaient douce dans un bural avec vue sur Le Valmy.

2. Je pourrais mieux aménager mon emploi du temps
Mais, c’est clair, mon gars, le temps libre ça fait kiffer tout le monde et ouais, comme y a plus personne pour te fliquer sur les horaires, ben c’est total freedom, Les cafés en terrasse en pleine journée, les déjs interminables, les grasses-mat à gogo et même les soirées pétasses au macumba (vu que si t’es claqué d’avoir cramé de la capote toute la nuit, tu peux toujours zapper le taf demain) : tout ça c’est open ! La vraie vie.

Ouais mais qui va faire le boulot ? C’est sûr qu’en bossant entre 72 et 90 h par semaine, tu as largeos le temps de caser une petite virée au cinoche ou un après-midi à Disneyprout avec les niards.

3. Je vais faire des trucs passionnants
Le créateur de boîte, c’est bien connu quitte le quotidien gnan gnan de son boulot étriqué pour se tej’ la teuté la première dans une aventure digne d’une soirée M6.

Il va arrêter de se fader toujours le même job où il tournait en rond comme un pit’ dans sa caisse en attendant le facteur.

Comme tu vas faire tout tout seul au début, c’est ouf le nombre de trucs délires que tu vas apprendre .. comme la compta, le juridique, la paperasse.. répondre au téléphone même quand ça te fait chier, et tout le boulot de merde qu’était fait par les grouillots.. c’est pour qui ?

Ah ouais, quel panard.

4. Je vais rencontrer des gens super
Mon pote, tu vas surtout t’encogner ton banquier et ton comptable qui vont te faire iech autant qu’ils peuvent pour se venger que tu sois pas tout rassis comme eux et que tu bites rien aux chiffres.

Après tu te farciras tes fournisseurs qui voudront t’enfiler sérieux et te feront les yeux doux comme du mir laine pour tu crames ton pauvre capital le plus vite possible.

Ensuite, si tout va bien, tu t’emplatreras tes clients qui seront d’autant plus brise-burnes que ça sera les tiens et qu’ils te feront croûter (et que tu pourras plus t’en cogner comme quand t’étais un lambda dans une société de putamadre)

Si ta boite marche, tu te faderas tes employés qui te chieront sur la gueule dès que t’auras le dos tourné, chialeront tous les quatre matins pour avoir être payé plus à ramer moins et voudront jamais becqueter avec toi le midi.

T’iras plus bouffer qu’avec d’autres biznessguys que tu trouveras gras et puants jusqu’à ce que tu deviennes comme eux, à becqueter du canard et des frites tous les midis chez Ginette, la seule brasserie du coin qui te file le verre de pif gratos.

Enfin, tes amis de l’urssaf ou du fisc viendront forcément te faire un petit coucou un jour pour voir s’ils peuvent pas te sortir un peu de merde du cul.

Bref que des potes.

5. Je vais pouvoir me prouver que je suis un mec bien, réaliser quelque chose de grand, réussir un challenge
Tiens va plutôt laver les chiottes.. en attendant de pouvoir embaucher une femme de ménage pour récurer le garage sordide qu’un proprio pourri jusqu’aux plombages a bien voulu te loueur pour que t’arrêtes de chialer devant chez lui.

6. Je serais le boss, je prendrais les décisions tout seul
Ah le vrai bonheur. Plus de chef, plus de boss pour te triquer toute la journée, plus de gros facho pour te vanner sur ton taf ou te chier dans le cul quand tu pensais être peinard.

C’est toi qui décide ce que tu vas foutre en arrivant le matin, c’est toi le pilote, le leader, le captain du bateau.

Raah la belle affaire..

Parce que
1. sans boss, si t’es pas un vrai crevard, y a de fortes chances que tu te laisses aller à pisser dans un violon et pas savoir quoi foutre de tes journées.. à branler uniquement les trucs qui t’intéressent et pas les trucs nécessaires à ta turne
2. sans boss, tu vas devoir te pécho tout seul, les décisions que vont t’imposer tes clients, les concurrents, la réalité économique de la boite, tes partenaires et tout le bin’s que représente ton marché.. et là, mon cochon, pour prendre la bonne décision tu vas marner dans ton jus un petit moment
3. sans boss, tu vas devenir ton propre tyran, et tu vas finir par te botter toi-même le cul. D’ici 5 piges, tu te haïras et tu finiras total schizo.

7. Tout le monde va m’aimer
Ah oui, entrepreneur ça en jette dans les soirées entre potes. C’est mieux que toubib ou instit qui sont partis en suçou grave niveau statut social. Toi au moins t’es pas un looser de fonctionnaire, tu crées de l’emploi (au moins le tien), tu fais tourner la boutique France, tu te lèves tôt le matin pour créer du PIB et de valeur ajoutée. T’es un bon gazier.

Ouais, sauf que t’iras expliquer ça à ton psy quand t’auras plus un seul pote (vu que tu répondais plus à un mail ou un coup de tel et qu’il fallait pleurer misère pour te voir le week end) et quand ta pouffe t’auras quitté (vu que tu préférais ton excel des ventes à sa conversation, et ton blackberry à ses nichons)

Voilà c’étaient les 7 mythes de l’entrepreneur débutant que je voulais dézinguer, histoire de bien foutre les poings sur les couilles, à tous ceux qui lisent des blogs comme celui-là d’un oeil envieux de Smeagol et qui croient que la “création d’entreprise” c’est la grande solution à tous leurs problèmes de taf’.

Alors, si malgré tout ça, tu t’arrives à te dégotter une vraie bonne raison de monter ta turne, c’est que t’es mûr, mon gars, et que t’es un ouf, une brute, un maboul du biz et là, ouais peut-être t’as une chance de faire un truc potable. Dans ce cas, je te dis merde, et n’oublies pas de me bigophoner quand t’aurais de quoi te payer une petite mission de consulting à 10 patates.

Alors, toujours envie d’entreprendre ? :) Je pense que ce billet appelle de lui-même un billet réponse en 7 points aussi. Où je vous dirai franchement, point par point et sans concessions comment je vois tout ceci trois ans après avoir quitté la vie de salarié. A suivre donc!

… to be continued … (to be mystified)

Trois questions à Sylvain Tillon

Posted on mai 6th, 2008 by by Le Tribulateur

J’ai eu le plaisir de poser trois petites questions à Sylvain il y a maintenant quelques semaines, lors de la conférence de presse pour le lancement de la BD Lucy et Valentin qu’il a lancé avec Guilhem. J’avais d’ailleurs posé trois questions à Guilhem. Avec souvenez-vous, une réponse pour le moins intéressante pour la premier souvenir entrepreneurial… :)

Alors, pour revenir à Sylvain, sa première boite (qu’il gère toujours), c’est Lucyf’Hair (on peut être entrepreneur et faire des jeux de mots. Si, si) qui conçoit et commercialise des bijoux pour cheveux.

Bon, je suis arrivé à bout de mon stock “trois questions à…”. L’air de rien, ça en fait une petite dizaine, sans forcer. Si vous voulez y figurer, faites moi un mail letribulateur chez gmail!

… to be continued … (to be three-questionned-toed)

Trois questions à Guilhem Bertholet

Posted on décembre 10th, 2007 by by Le Tribulateur

J’ai eu le plaisir d’être invité, la semaine dernière, à la conférence de presse de lancement de Lucy et Valentin, créé par Guilhem et Sylvain, deux jeunes et sympathiques entrepreneur passionnés par ce qu’ils font et qui débordent de projets.

Lucy et Valentin, c’est une BD dont Sylvain et Guilhem visent la distribution à tous les collégiens en classe de 3e. L’objectif, c’est la sensibilisation dès le plus jeune âge aux valeurs de l’entrepreneuriat et de la création d’entreprise. Maxime en avait parlé lors d’une note et aussi d’un podcast. Que je vous recommande si vous étiez passés à côté.

A noter que les deux zouaves ont tout de même remporté la bourse du concours Be Project, ce qui n’est pas rien.

Au delà de cette BD Lucy et Valentin, l’idée pour Guilhem et Sylvain est de proposer la BD comme vecteur de communication beaucoup plus large.

Je vous mets en ligne bientôt les trois questions de Sylvain, l’acolyte de Guilhem.

Le site de Lucy et Valentin
Le blog de l’aventure Lucy et Valentin (les tribulations en quelque sorte … ;) )
Le site de BD & Comm’ (pas grand chose pour l’instant)

… to be continued … (to be three-questionned-toed)

Rencontre avec un jeune entrepreneur

Posted on septembre 18th, 2006 by by Le Tribulateur

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de rencontrer longuement Samuel Chéné, qui tient le blog Les aventures d’un jeune entrepreneur. Il est déjà dans ma blogroll depuis quelque temps, donc ça ne devrait pas être une découverte pour vous.

On s’est fait un bon junk food près de Bastille. A savoir un Subway des familles. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une sandwicherie à l’américaine. Il y en a une trentaine en France, dont quatre à Paris. Du bon sandwich comme les américains savent si bien le faire.

J’ai donc fais plus ample connaissance avec Samuel qui a sa boite qui est dans le conseil en web, communication, multimédia et online marketing. On a parlé de nos business respectifs, de référencement, de nos projets à court et à moyen terme.

Samuel a un parcours un peu atypique, puisqu’il a répondu aux sirènes du CDI avant d’avoir fini son diplôme de graphiste, pour ensuite se mettre en free-lance, puis créer sa société au mois de décembre 2005. Il a tout fait en accéléré comme il le dit lui même.

Son entreprise, c’est Créa Network. Il en est le directeur, il a un associé qui y travaille à temps partiel, et depuis peu, une apprentie.

On a parlé de nos visions et de nos bonheurs respectifs d’entreprendre, même si on en bave l’un comme l’autre. On s’amuse l’un et l’autre tellement dans ce qu’on fait qu’on a l’impression d’être en vacances.
Ce qui nous permet d’accepter plus facilement les horaires importants qu’on fait.

Pour finir, comme le jeune entrepreneur est provincial, je lui ai montré quelques petits endroits sympas dans le Marais, que je connais de mieux en mieux. Il a semble-t-il apprécié. Un thé pris place du marché Sainte-Catherine lui a fait apprécier le côté village du Marais. Et puis, lors de nos déambulations dans le quartier, on a croisé Amira Casar. La demoiselle est émouvante, c’est le moins que l’on puisse dire, n’est ce pas Sam ?

Voilà, donc une rencontre bien sympa ma foi. Merci Sam!

… to be continued … (to be entrepreneur-subwayed)

1 an déjà…

Posted on août 10th, 2006 by by Le Tribulateur

Le 9 août 2005, je quittais Tetra Pak et mon job de contrôleur de gestion qui me rendait malheureux. Et j’entamais le plus grand changement de ma vie de tous les temps de mes 29 années. Il y a une an, je (re)naissais en tant que JH-l’entrepreneur.

Pour moi, les choses étaient claires. Pour beaucoup autour de moi, ça l’était un peu moins. Je sentais un scepticisme à peine dissimulé à mon égard. Beaucoup pensaient que je quittais cette vie là juste pour explorer et qu’il serait possible de faire machine arrière si dans la phase préparatoire, je me rendais compte que ça ne pouvait pas le faire. Pour moi, il était hors de question d’envisager les choses de cette manière là. C’était clair depuis le début, j’avais un objectif, l’immatriculation au 1er janvier, ce qui a été tenu.

Donc voilà un an que je quittais ma vie de salarié-cadre en CDI avec 5 semaines de congés payés et presque autant en de RTT. Là aujourd’hui, même si c’est dur, et même très dur certains jours, c’est le jour et la nuit. Et même si je n’ai aucune garantie que dans 365 jours je pourrais écrire le même message avec Home Quest toujours en vie. Mais je m’amuse comme un petit fou, je fais ce que je veux, quand je le veux. Je gère mes impératifs professionnels et mon boulot avec la même latitude que pour ma vie perso. C’est un luxe inouï.
Qui peut s’avérer un piège tant il faut une certaine discipline. Mais quel pied.

Alors si c’était à refaire? Je le referais, mais plus tôt !

… to be continued … (to you one-year-aged)

Quel type d’entrepreneur êtes vous ?

Posted on mai 11th, 2006 by by Le Tribulateur

Au hasard de mes pérégrinations quotidiennes sur le net, je suis tombé sur un petit test dans le Journal du Management (Journal du Net).

Je vous invite à faire ce test, et aussi jeter un oeil sur les motivations à la création d’entreprise. Ce dossier est sur le thème “se mettre à son compte.

Je vous livre le résultat de mon test (10 questions où il faut hiérarchiser les priorités). Ca me ressemble assez. Dommage qu’ils ne présentent que les aspects positifs et pas un peu les aspects négatifs.

Votre profil est celui de personnes ouvertes à la nouveauté et aux
autres. Elles privilégient l’intuition comme source de réflexion et la
séduction dans l’action. Elles combinent une attitude chaleureuse et
sociable avec des qualités d’ouverture d’esprit et d’imagination. Leur
goût du risque en fait des acteurs de changement.

En matière d’animation d’équipe, elles ont plutôt tendance par leur
charisme à entraîner leurs collaborateurs vers leurs objectifs
personnels en leur donnant le sentiment de participer au projet commun.

En situation de négociation, elles font face aux conflits tentant
d’abord de désamorcer les causes de désaccords potentiels et quand cela
n’est plus possible, elles s’investissent dans la recherche de
solutions innovantes et les préconisent diplomatiquement à la partie
adverse.

Ce sont des managers leaders attachés à la notion de positionnement sur
le marché et au maintient des bonnes relations, tant au niveau du
personnel que des clients et des fournisseurs.

En tant qu’entrepreneurs, leurs décisions, fondées sur la vision du
futur et la dimension humaine, sont prises au feeling. Cette façon de
procéder en fait des décideurs capables d’assumer un niveau élevé de
risque. Leurs comportements face à des événements non prévus sont
erratiques et imprévisibles.

En position d’entrepreneur potentiel, la personne ayant ce type de
profil peut s’intéresser à des projets de création d’entreprise en
particulier dans le service. Sa réussite sera directement liée à la
façon dont elle aura su s’entourer pour appréhender toutes les facettes
du dossier retenu, notamment financières et réalistes, en allant
au-delà des dimensions prospectives et humaines qu’elle maîtrise.

Et vous ?

… to be continued …

PS: Priscilla, toi qui n’aime pas les test et être rangée dans une catégorie ou dans une autre, tu n’es pas obligée de faire le test ;)

PS II: au rayon vie du blog. Toujours 50/50 pour le sondage, après 36 votes. Faites quelque chose, que diable ! :)

Pourquoi un blog ?

Posted on août 17th, 2005 by by Le Tribulateur

Comme le disait Régis dans les commentaires, ce blog va “ajouter de la pression positive à ma démarche”. Je pense que cela résume bien l’idée générale du pourquoi ce blog.

Dans les faits, ce blog répond à un quadruple objectif:

1. Faire partager à mon entourage l’évolution de mon projet. Ainsi, chacun peut suivre quand il le souhaite l’avancée du “chantier”. Même si le but n’est pas nécessairement d’éviter les questions du genre “alors, ta boîte, ça avance?”.

2. Ce blog me permettra aussi souvent que possible de me rendre compte moi même de la propre avancée de mon projet. Je m’explique. En rédigeant les posts, cela me permet de synthétiser ce qui a été accompli et donc d’avancer au point suivant.

3. Partager avec d’autres internautes qui voudront bien venir visiter mon blog mon expérience de la création d’entreprise. En ayant fait de sommaires recherches sur le sujet création d’entreprise, il semblerait qu’il n’y ait pas grand chose sur le sujet dans la blogosphère. (Si vous en trouviez, n’hésitez pas à me faire parvenir les adresses de ces blogs.). Serais-je un précurseur en la matière ? ;o)

4. Donner un peu de visibilité à mon projet avant la naissance proprement dite de l’entreprise. Si ce blog ne m’apportait ne serait-ce qu’un prospect, l’objectif serait rempli. (J’ai jusqu’à présent été vague sur l’activité même de l’entreprise, mais cela fera l’objet d’une notre ultérieure)