Programmes irréguliers pour une période indéterminée

La torpeur calorique aura eu raison de ma motivation et de mon envie. Je mets le blog en sorte de léthargie estivale. Je publierai de temps à autre mais de manière très irrégulière.

Aux estivants, je souhaite de bonnes vacances. En ce qui me concerne, ça sera “vacances” à Paris cette année. Pas de plongée. C’est la crise mon bon Monsieur!

Synchroniser Google Calendar avec Outlook et Windows Mobile

Je l’avais évoqué précédemment, j’ai peu à peu organisé mon information cloud dans un souci de sauvegarde généralisé de mes données.

Après la partie email, la partie calendrier m’a donné un peu de fil à retordre pour synchroniser correctement et dans tous les sens mes agendas entre Outlook, Google Calendar et mon téléphone Windows Mobile (pour rappel le très lent HTC TyTN II P4550).

J’avais initialement organisé la synchronisation avec Outlook comme pièce pivot mais ça ne fonctionnait pas correctement car tout nouveau rendez-vous, une fois synchronisé avec Google Calendar ne s’ajoutait pas sur mon téléphone. Inversement, quand je rajoutais une date sur mon téléphone, je le retrouvais bien dans Outlook mais pas dans Google Calendar.

J’ai donc entrepris de synchroniser avec Google Calendar en pièce maîtresse. De cette manière (oui, je sais pour le schéma mais je ne suis pas graphiste!):

syncro Synchroniser Google Calendar avec Outlook et Windows Mobile

La chose intéressante dans ce fonctionnement, c’est que la syncro de mon téléphone mobile se fait de deux façons. Via mon PC en BlueTooth soit en wireless. Ce qui veut dire que je peux récupérer de n’importe où un agenda que j’aurais oublié de mettre à jour, car la syncro entre Outlook et Google Calendar est, elle,  automatique.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à trouver un moyen convenable de syncrhoniser aussi mes contacts. Car pour l’instant, ils ne sont pas automatiquement sauvegardés en ligne. Des solutions à me proposer à ce sujte?

Bonne semaine!

Polémique à la Fnaim autour des indicateurs du marché immobilier

Pour continuer sur le sujet abordé précédemment, voici un autre article du Figaro qui traite du sujet de la pertinence des indicateurs immobiliers avec lequel je suis assez en accord. Je vous reproduits ici-bas l’article dans son intégralité.

Le délégué général de la Fédération des agents immobiliers, Henry Buzy-Cazaux , quitte son poste pour cause de désaccord.

On n’a pas toujours intérêt à dire la vérité. Henry Buzy-Cazaux en sait quelque chose. Connu pour son franc-parler, le délégué général de la Fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim) a été évincé de son poste la semaine dernière.

Arrivé il y a un peu moins d’un an pour redonner un poids médiatique à l’organisation profession­nelle, Henry Buzy-Cazaux n’a pas réussi à réformer les mentalités. Il avait surtout de plus en plus de mal à cacher ses divergences de vues. En mai dernier, la publication du baromètre mensuel des prix de la Fnaim, qui indiquait une hausse surprise de 3 % en avril, a déclenché son courroux. «Je ne souhaitais plus que l’on publie ces données car elles ne sont plus fiables, explique-t’il. Le niveau des transactions n’est pas suffisant et la base n’est pas assez alimentée par les adhérents pour établir des statistiques solides.»

Le nombre de références compilées pour l’élaboration de ces baromètres serait tombé en trois ans de 15 000 à 4 000, soit moins de 10 % des transactions au plan national. La Fnaim ne serait pas parvenue à mettre en place sur Internet un système de collecte attractif. Les agences membres du réseau passent plus de temps à saisir des données sur les sites leaders des petites annonces que sur celui de la Fnaim.

Problème de fiabilité

Sur fond de crise immobilière, le départ de Henry Buzy-Cazaux démontre que le malaise persiste sur la valeur des indicateurs du marché. Il aura peut-être le mérite de bousculer les habitudes et d’apporter de salutaires changements. Cela fait des années que les données de la Fnaim sont contestées. Mais elles ne sont pas les seules.

Les baromètres bisannuels élaborés par les réseaux d’agences Century 21 ou Laforêt Immobilier donnent des indications mais il faut les prendre avec des pincettes. Leur taux de couverture ne permet pas davantage d’en faire des indices statistiques fiables, d’autant que leur publication sert surtout de vecteur de communication.

Ce sont les notaires qui disposent des données les plus sérieuses. Normal, la quasi-totalité des ventes passent par eux. Avec un taux de couverture de 85 à 90 %, les indices trimestriels émanant des études utilisent une méthodologie de l’Insee qui permet de comparer les prix de biens de qualité identique, alors que ceux de la Fnaim ne font qu’agréger des moyennes. Contrepartie de cette exhaustivité et du retraitement statistique, le délai de réalisation des indices est long. Et il faut compter plusieurs mois de décalage entre les promesses de vente et leur traduction statistique effective. La photographie est exacte mais elle arrive cinq ou six mois après…

Consciente du problème, la chambre des notaires de Paris a déjà gagné six semaines pour la collecte des données grâce à la dématérialisation de la saisie. Elle travaille aussi depuis deux ans à la création d’un indicateur avancé qui fournirait des données prospectives à trois mois. Pour y parvenir, la collecte ne se ferait plus sur la seule base des actes authentiques, mais aussi sur celle des avant-contrats.

On pourrait presque titrer “du rififi à la FNAIM” avec toutes ces histoires! Sur ces bonnes paroles, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un agréable weekend!

Le délégué général de la Fnaim, «forcé de partir»

Quand on sait que la FNAIM est experte de la langue de bois dans ses communiqués et surtout juge et partie (quelle entité qui a besoin d’un marché sain pour ses affaires oserait dire que ce dernier ne se porte pas bien?), ceci est une bien mauvaise nouvelle tant l’actuel (et futur ex) secrétaire général apportait un vent de fraîcheur certain par rapport aux vieux grognards qui ont déjà tout vu…

Bon, et bien, ce sont les grognards (et grognons) qui ont gagné. Ça n’est pas vraiment une bonne nouvelle pour la transparence des prix immobiliers…

Je vous copie l’intégralité de l’article du Figaro.

Henry Buzy-Cazaux paierait le prix fort pour «sa liberté de parole», selon le journal «La Tribune»

La Fnaim continue de faire parler d’elle dans la sphère immobilière. Ce n’est pas pour une nouvelle note de conjoncture sur l’état de santé du marché immobilier en France, mais pour le départ de son délégué général, Henry Buzy-Cazaux. Un «départ forcé» pour le quotidien «La Tribune» qui a révélé cette nouvelle mardi, rapportant que des «divergences de vues stratégiques et managériales» étaient en cause. Jean-François Buet, secrétaire général de la Fnaim et président de la Chambre de Côte d’or, précise : «Il y a eu le constat de désaccords. Il a été décidé d’arrêter la collaboration».

Pour le quotidien, Henry Buzy-Cazaux «qui connaît très bien l’environnement de l’immobilier et le schéma politique de la profession, paie de toute évidence sa liberté de parole». La Fnaim, qui publie tous les mois son baromètre des prix dans l’immobilier, avait créé la polémique en avril dernier en annonçant une reprise de 3% dans l’ancien, laissant penser à une reprise du marché. D’après le quotidien économique, le délégué général de la Fédération avait alors lui-même exprimé son désaccord lors de la publication de ce baromètre, indiquant que la base statistique de la Fnaim était fragilisée, car 6.000 transactions seulement avaient pu alors être étudiées.

Il y a beaucoup à dire sur les indicateurs immobiliers. Je pourrais en faire 10 notes tellement le sujet est vaste!

Bon aprèm! :)

Encore des citations

Commençons la semaine avec quelques petites citations empreintes de bon sens et d’esprit terre à terre, que j’ai pu glaner au fil de mes lectures, écoutes et autres.

  • Un bon entrepreneur est quelqu’un qui prend 51% de bonnes décision,
  • La France est un pays pauvre qui vit encore avec des habitudes d’un pays riche, tandis que le Japon est un pays riche qui continue de vivre avec des habitudes de pays pauvre,
  • On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char (Churchill),
  • Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche (Lino Ventura),
  • A la fin de la journée, ne te demande pas ce que tu as récolté mais ce que tu as semé,
  • Quand on essaie pas, on échoue toujours, quand on essaie, on échoue parfois.

Ca vous inspire?

Bonne semaine à toutes et tous!

Vous pensez au suicide?

Moi qui ne regarde jamais les publicités AdSense qui s’affichent dans Gmail, paf, le jour où je regarde, je tombe sur une perle. Qui n’a bien évidemment rien à voir avec le contenu du mail que je “lisais” puisque c’était un mail que je m’étais envoyé à moi-même pour me rappeler d’envoyer mon CV à quelqu’un.

adsense Vous pensez au suicide?

D’ailleurs quand on regarde les autres publicités, on se dit qu’elle n’ont pas grand chose à voir les unes avec les autres. Il est clair que Google a besoin de plus de contenu à analyser pour rendre ses publicités les plus pertinentes possibles. Dans ce mail en l’occurrence, il n’y avait qu’un titre d’objet et le corps du message vide…

J’imagine que je ne suis pas le seul à avoir des publicités Google improbables, mais bon, celle-là est assez gratinée! Enfin, si ça m’aide à trouver Dieu… :)

Bon weekend!

La poignée de main ou le bras de fer?

Ces derniers temps, nous voyons se généraliser dans le tennis la poignée de main en forme de bras de fer à la fin des matchs.

bras_de_fer La poignée de main ou le bras de fer?

Je trouve cela dommage. En effet, saluer son adversaire à la fin du match, n’est-ce pas reconnaître sa défaite ou reconnaître la combativité de son adversaire battu?

Saluer son adversaire, c’est un geste avant tout fair-play où l’on remercie son adversaire, quel que soit le résultat de la partie, de vous avoir donné le change.

Alors quand je vois les poignées de main en forme de bras de fer, j’y vois une symbolique forte. Celle où la confrontation est toujours présente alors qu’on doit passer au stade de l’appaisement. Je trouve donc ce geste dommage et en contradiction avec son esprit initial.

Par contre, je ne sais trop quoi penser quand je vois les joueurs serrer aussi la main de l’arbitre de cette façon….

C’est juste moi ou bien?

Ménage de printemps avant l’été

Les agrégateurs de flux RSS sont bien pratiques pour suivre les blogs et autres flux d’informations qui diffusent leur contenu au format RSS.

A la période faste (long, long time ago), j’ai compté pas loin de 250 flux suivis avec mon agrégateur Bloglines. J’avais entrepris du ménage et était tombé à 125, puis à une centaine car tout ça devenait à la fois ingérable et ridicule.

Ouvrir son agrégateur a un côté stressant car on sait qu’une quantité d’info nous attend et trop souvent c’est même une avalanche d’infos… Et trop, c’est trop

J’ai donc entrepris un tri un peu plus sévère ces derniers jours. Je suis passé à moins de 80. Et j’espère tenir ce chiffre. La bonne résolution (du moment): pour tout flux ajouté, je devrai en supprimer un.

Morale de l’histoire, j’ai moins de choses à lire, je peux plus prendre le temps de bien lire ce qui m’intéresse tout en y passant globalement moins de temps. Bah oui, il me fallait me libérer du temps pour Facebook! :)

Donc désolé à certains/certaines, je passerai moins souvent par chez vous. Mais il en va de mon temps libre (pour Facebook). :)

[Blague] L’indien dans le saloon

Allez, pour finir la semaine sur une touche légère.

Un indien arrive au saloon, le fusil de chasse dans une main, et un seau de bouse de bison dans l’autre:

- Bison poilu vouloir café !

Le serveur lui apporte, l’indien descend la tasse en une gorgée, jette le contenu du seau en l’air, tire dedans et part.

Le lendemain, il revient au saloon et redemande du café :

- Ho ! Attends un peu là, s’exclame le patron. On est encore en train de nettoyer ton coup d’hier. C’est quoi cette histoire ?

- Moi prendre cours de management pour être cadre supérieur. ça travaux pratiques. Moi arriver le matin, boire café, semer la merde puis disparaître toute la journée.

Toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant existé ou des situations ayant eu lieu serait bien évidemment purement fortuite! ;)

Bon weekend!

La lente et régulière dégradation du service Vélib’

Cela va bientôt faire deux ans que le service Vélib‘ a été lancé et je me demande si je vais renouveler mon abonnement.

En effet, je suis assez mécontent de l’usage que j’ai du système. Plutôt que d’étendre le système à toute vitesse, il aurait peut-être été mieux de fiabiliser l’existant.

En effet, l’extension à tout un nombre de communes limitrophes à Paris est une belle idée. Si au moins, ça permet à tous ces gens de se sentir un peu parisien… :)

Mais ça ne fait qu’amplifier les besoins de régulation et amplifier les problèmes récurrents. A savoir, des stations vides dans les quartiers périphériques de Paris le matin et des stations saturées dans le centre. Et l’inverse le soir pour le trajet retour.

Autre point noir, l’état général des vélos ne fait que se dégrader. Il faut essayer ou examiner quelques fois (et trop souvent) pas loin de 10 bicyclettes afin d’en trouver une qui soit en état de fonctionner. C’est pire les lundi matin j’ai remarqué. Beaucoup de perte de temps qui pourrait être évitée si les utilisateurs faisaient un peu preuve de courtoisie en retournant la selle pour signifier que ce vélo n’est pas en état de fontionnement normal…

Je sais que la mairie vient de lancer une campagne Un Vélib’ ça se protège mais je crois que les gens sont trop cons pour savoir se comporter comme des gens civilisés dans notre belle capitale.

Et pourquoi pas, comme Vélib’ est un système communautaire, permettre de signaler à la borne un vélo hors d’usage avec la possibilité de signaler le type de dysfonctionnement. Du genre “pneu à plat”, “guidon dézingué”, “vitesse inopérante” j’en passe et des meilleures. Ce qui mettrait aussi automatiquement le vélo non disponible à la borne. Et ça permettrait au gestionnaire de sortir des vélos du circuit au plus vite plutôt que d’avoir des stations remplies avec un vélo sur deux dans un piteux état.

Vous l’aurez aisément compris, tout ça m’énerve passablement. Surtout que c’est toujours au moment où tu es le plus pressé que tous les vélos ne marchent pas.

Je réserve donc ma décision sur le fait de renouveler ou pas mon abonnement.

C’est juste moi qui suis maudit ou vous avez peu ou prou les mêmes expériences malheureuses?